des mentalités

Le passage de la province à la banlieue fait passer d’un monde où il existe une mémoire collective, une mentalité locale, à un autre où personne ne semble avoir de racines, où des mentalités disparates sont au hasard réunies. J’aurais bien du mal à trouver un sentiment d’appartenance local, le sentiment dominant est une sorte de décalage entre un passé et un présent, une vision de soi, et la ville réelle, comme une sorte de schizophrénie ou un déchirement que l’on ne sent pas en province. Vivre ici, c’est un peu s’enraciner dans le déracinement.

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Le blog de Jean Trito

un blog sur la lecture, la promenade, l'actualité, le dessin, la photo et la video.

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