Ce qui reste d’autolib

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Un Hubert Robert moderne pourrait-il peindre certaines ruines modernes, envahies par des herbes symboliques, en suggérant ce qu’elles furent
Ce fut presque un service public, sauf que les bénéfices devaient aller au public mais dont on réalise que les pertes vont retourner au public. Son promoteur a été tres discret sur son action antérieure en Afrique, où il avait acquis de grands ports, dans unr visée stratégique, mais s’était tourné vers l’Etat africain lorsqu’il s’était agi de les desenvaser. Était-ce le schéma type dune manière d’opérer ?
Il y a de quoi être inquiet à l’heure où les villes lancent des partenariats public-privé dont on se demande ce qu’il adviendra en cas de difficulté. Dans un premier temps, le privé “apporte” des fonds qu’il emprunte, ce que la collectivité pourrait aussi faire, mais qui paie en cas de faillite ?
Au debut des annees 80, on dénonçait ce type de dispositif, fort de l’expérience des 20 annees précédentes avec le gaullisme immobilier. Comment expliquer ce retour en grâce de l’économie mixte, sinon par une perte de mémoire.

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