Argenteuil, le carnaval 2018

Ce 2 juin avait lieu le carnaval d’Argenteuil, grâce à la participation d’une multitude d’associations. Toujours pas de barrières, une foule, qui pour être à distance de portable se rapproche dangereusement des chars, et une belle manifestation, dans une ville qui souffre de sa mauvaises image.

Le carnaval est revenu à Argenteuil, qui en raison de difficultés financières, avait connu peu de fêtes depuis 4 ans.
C’est un moment très suivi, au début de l’été, avec la participation des associations, et des multiples communautés de la ville.

En général, cette video qui combe un manque, car si le spectacle croule sous les images prises par portable, il en ressort peu de choses sur le net, et ma video est en général la seule à subsister de cette manifestation.

J’epsère que vous aimerez ce moment, pour le vivre ou le revivre.

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Mai des artistes à Argenteuil, duo de mandolines

 

Argenteuil renoue avec la fête, on voit ainsi réapparaitre des évènements culturels, après des années d’abstinence. Le Carnaval est prévu pour le 2 juin, le feu d’artifice pour le 14 juillet, et la fête des artistes de mai permet aux habitants de visiter des ateliers d’artiste. Le jardin d’Héloïse, un lieu historique presque sous-valorisé a vu ainsi une série de concerts mettant en valeur la mandoline, un instrument pas si connu et entendu. Ce duo a joué des oeuvres d’Emanuele Barbella, Hans Gal et Marc Kowalczyk.

Argenteuil, le square des deux abbés

Même une journée pluvieuse permet d’effectuer une sortie-photo, près de chez soi. On ne doit pas non plus négliger la proximité, car sur le net, le local devient l’exotique de quelqu’un. Le jardin des deux-abbés, près de la Basilique, a été créé voici quatre ou cinq ans. La pergola, gonflée de vert, est devenue agréable à regarder. Une buée sur l’objectif a donné un peu de mystère à son entrée, comme celle d’un passage moyenâgeux entre deux mondes.

La Seine de Claude Monet

Il s’agit de la version longue de la croisière en bateau à aubes sur la Seine, d’Argenteuil à Colombes. On peut ainsi voir en détail des berges parfois inaccessibles aux habitants actuels d’Argenteuil, en raison de la route départementale qui longe la Seine. La mairie a pu retrouver des moyens pour organiser cette fête traditionnelle du 1er mai, en évocation des peintres impressionnistes, dont Monet qui a dû réaliser 200 tableaux de la ville, dont de nombreux en bord de Seine, avec le ciel et les paysages sue l’on voit sur la video.

Le retour de la fête des berges

Après sa disparition en raison des difficultés financières de la ville d’Argenteuil, la fête du 1er mai qui rend accessibles les berges aux habitants de la ville, est de retour. De nombreux jeux, attractions, et même une promenade en bateau à aubes sur la Seine. J’ai souvent déploré la disparition de ces fêtes où l’on voit enfin tous les argenteuillais, de toutes les communautés, et qui apportent un lien social important pour la ville.

Argenteuil, images de mai

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Quelques images d’Argenteuil, dont celle de ce scooter rose abandonné qui rouille à côté de la chapelle romane, celle de cette image de la honte, des ordures déposées dans un vieux puits du temps d’Abélard et Héloïse. Et puis le retour de la fête des berges, avec cette promenade en bateau à aubes au long de ces berges condamnées pour le public. Le ciel nuageux est aussi impressionniste que du temps de Claude Monet, et la Seine est (presque) la même.

Le projet Héloïse

Je lis des tracts dénonçant le projet Héloïse, demandant que l’on maintienne la salle Jean Vilar, alors que cette salle est déjà largement obsolète, et que le statu quo n’est plus possible.

Je comprends le projet, il est le seul moyen “d’investir” pour une mairie qui n’a plus les finances suffisantes pour financer elle-même les vastes projets nécessaires pour la ville. Ainsi, des mouvements éclatent parce que l’on ne peut plus créer les classes nécessaires à l’éducation des enfants issus du dynamisme démographique, on imagine ainsi mal comment l’on pourrait se lancer dans d’autres projets sur les fonds propres d’une ville où le nombre de ceux qui paient des impôts est trop faible, parce que les recettes sont insuffisantes pour couvrir les dépenses d’une ville de 100 000 habitants.

Un financement privé et extérieur est ainsi le seul refuge, on peut le déplorer, mais il faut tenir compte des réalités, et tenter d’avancer, croire en hiver à son printemps.