La fête du 1er mai à Argenteuil

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Fracture administrative

Sommes-nous égaux pour les démarches administratives selon notre adresse ? Ce sont les notations du quotidien qui nous informent sur ce point, bien plus que les articles des journaux. Ainsi, dans notre ville, obtenir un passeport prend trois mois, le premier rendez-vous demandant 2 mois, tandis que d’autres communes plus favorisées accomplissent ces formalités en quelques jours. Est-ce que cela tient à une forte demande, à des moyens administratifs plus réduits ? Je ne suis pas capable de l’analyser, mais cela relève dune fracture territoriale.

ville lovecraftienne

Il serait temps de trouver un peu de dynamisme. Je rencontre des habitants désespérés, qui constatent que le centre-ville s’étiole, que l’immobilier s’effondre : on voit affichés des prix fantaisistes entre 2 000 et 3000 euros le m², tandis que la réalité du marché est à peine à 1 000 euros, et en attendant longtemps. Les agences immobilières expliquent que les biens sont invendables. Je ne suis pas agent immobilier, mais c’est est un sacré “indicateur” issu du monde réel qui montre où l’on en est réellement. Cette descente aux enfers rappelle le pire des anciennes cités industrielles, et pourtant nous sommes à proximité de Paris et même de la défense si l’on obtenait la prolongation de la ligne de tramway qui semble aller de soi, et dont on ne sait ce qui en bloque le développement. Il n’y a aucune retombée à figurer dans le “grand pari”, je vois les classes moyennes s’enfuir littéralement, et ne rester que les prisonniers de leurs contraintes immobilières ou familiales. Une étrange couleur tombée du ciel semble s’être posée sur la ville, et l’engloutir peu à peu.

Ce qui reste d’autolib

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Un Hubert Robert moderne pourrait-il peindre certaines ruines modernes, envahies par des herbes symboliques, en suggérant ce qu’elles furent
Ce fut presque un service public, sauf que les bénéfices devaient aller au public mais dont on réalise que les pertes vont retourner au public. Son promoteur a été tres discret sur son action antérieure en Afrique, où il avait acquis de grands ports, dans unr visée stratégique, mais s’était tourné vers l’Etat africain lorsqu’il s’était agi de les desenvaser. Était-ce le schéma type dune manière d’opérer ?
Il y a de quoi être inquiet à l’heure où les villes lancent des partenariats public-privé dont on se demande ce qu’il adviendra en cas de difficulté. Dans un premier temps, le privé “apporte” des fonds qu’il emprunte, ce que la collectivité pourrait aussi faire, mais qui paie en cas de faillite ?
Au debut des annees 80, on dénonçait ce type de dispositif, fort de l’expérience des 20 annees précédentes avec le gaullisme immobilier. Comment expliquer ce retour en grâce de l’économie mixte, sinon par une perte de mémoire.