La maison de Claude Monet à Argenteuil

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Le projet Héloïse

Je lis des tracts dénonçant le projet Héloïse, demandant que l’on maintienne la salle Jean Vilar, alors que cette salle est déjà largement obsolète, et que le statu quo n’est plus possible.

Je comprends le projet, il est le seul moyen “d’investir” pour une mairie qui n’a plus les finances suffisantes pour financer elle-même les vastes projets nécessaires pour la ville. Ainsi, des mouvements éclatent parce que l’on ne peut plus créer les classes nécessaires à l’éducation des enfants issus du dynamisme démographique, on imagine ainsi mal comment l’on pourrait se lancer dans d’autres projets sur les fonds propres d’une ville où le nombre de ceux qui paient des impôts est trop faible, parce que les recettes sont insuffisantes pour couvrir les dépenses d’une ville de 100 000 habitants.

Un financement privé et extérieur est ainsi le seul refuge, on peut le déplorer, mais il faut tenir compte des réalités, et tenter d’avancer, croire en hiver à son printemps.

Le cimetière des chiens à Asnières

Le cimetière des chiens d’Asnières est un endroit plu s surréaliste, ou kitsch, que triste. Il est situé en bord de Seine, et abrite la tombe (ou  le cnéotaphe ?) de Barry, ainsi que celle de Rintintin, vedette du cinéma. C’est aussi un endroit fréquenté par  le dessinateur Luz.

Argenteuil, la cité du cinéma engloutie

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Un grand cinéma (8 salles et salle de spectacle de 5000 places) va être construit à Argenteuil, mais en zone inondable.

Tout cela profiterait à notre secteur du grand pari, mais à nos frais, la solidarité du territoire étant asymptotique à zéro.

Grand Paris ou grisbiland ?

Sarkozy en a rêvé, Hollande l’a réalisé : le “grand Paris” se met en place, alors qu’il existe déjà une région Ile-de-France qui aurait beaucoup mieux rempli cette fonction. C’est un mix de la vision sarkozyenne, et de l’apartheid territorial cher à Valls, car il se résume en une série de fortins séparés, où le “grisbiland” proche de la manne de la défense, a bétonné ses frontières, autour de ses maires qui font les gros titres pour leurs oeuvres que l’on croirait sorties d’un roman italien.