La tombe du père de Mirabeau à Argenteuil

 

 

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Elle est située derrière la basilique Saint-Denis

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Des piscines pour Argenteuil

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C’est une idée de l’élu municipal Frédéric Lefebvre-Naré, que d’utiliser les terrains libres pour une seconde piscine, qui serait bien utile notamment pour ses raisons pédagogiques. A-t-on une idée du nombre d’enfants qui ne savent pas nager à Argenteuil ? Il ne suffit pas de construire, encore faut-il que l’endroit demeure vivable, et notamment dans une zone d’habitat dense qui ne souffre pas de l’étalement urbain. Les parcs, les infrastructures, les services publics ne sont pas un luxe, dans une ville qui souffre de certaines insuffisances. Les piscines, un vieux débat dans notre ville, j’ai ressorti cette vieille illustration.

Pétition dans quel but ?

Il existe des sites qui lancent des pétitions, mais on ne sait dans quel but. Elles demandent peu d’engagement, pas même une signature, juste un clic.
Dans notre ville, un accident tragique d’ascenseur à coûté la vie à un enfant. Une pétition à été lancée, reprise par les médias. Elle entend dénoncer la vétusté des ascenseurs en banlieue, et demande l’intervention des pouvoirs publics ?
Pourquoi seulement en banlieue, les ascenseurs les plus anciens se trouvent au cœur des métropoles. Je ne comprends pas le but de cette pétition alors que l’accident est survenu sur un ascenseur récent, soumis à un contrôle technique régulier, et l’expertise doit se faire sous le contrôle d’un juge. Il n’y a donc aucun rapport entre les faits, et l’intervention demandée. Par ailleurs, la mise aux normes a été effectuée sous Sarkozy, tout le monde s’en souvient dans mon immeuble, nous avons payé une forte somme pour des travaux dont tout le monde a considéré qu’ils étaient inutiles, et qu’un contrôle technique aurait suffit. Donc cette œuvre de mise aux normes a été réalisée, est-ce une manière de dire qu’elle a été coûteuse et inutile ? Qu’aucun problème n’a été réglé là où il y avait des besoins, et que les sociétés d’ascenseurs ont simplement profité de la manne ?
C’est peut être cela le vrai problème, et la juxtaposition de deux éléments sans causalité ne fait pas une démonstration.

Mauvaise presse pour Argenteuil

Chaque fois que je prends des nouvelles de ma ville, en tapant “Argenteuil” sur google, les retours sont épouvantables. Encore une fois, je découvre cet article qui dénonce l’antisionisme exprimé en public au marché Héloïse. La rédactrice parle d’antisionisme, mais non d’antisémitisme d’ailleurs. Myriam Ibn Arabi se bat contre l’islamisme dans lequel elle a failli tomber, et a écrit de nombreux articles.

Nous avons un problème de communication avec la presse, il me semble que les autres communes ne font pas l’objet d’une couverture médiatique si sombre, c’est comme si tout arrivait dans les journaux, sans filtre. Ne faudrait-il pas travailler sur l’image de la ville aussi, car on comprend ensuite que personne ne veuille habiter ici, avec une telle réputation.

Le projet Héloïse

Je lis des tracts dénonçant le projet Héloïse, demandant que l’on maintienne la salle Jean Vilar, alors que cette salle est déjà largement obsolète, et que le statu quo n’est plus possible.

Je comprends le projet, il est le seul moyen “d’investir” pour une mairie qui n’a plus les finances suffisantes pour financer elle-même les vastes projets nécessaires pour la ville. Ainsi, des mouvements éclatent parce que l’on ne peut plus créer les classes nécessaires à l’éducation des enfants issus du dynamisme démographique, on imagine ainsi mal comment l’on pourrait se lancer dans d’autres projets sur les fonds propres d’une ville où le nombre de ceux qui paient des impôts est trop faible, parce que les recettes sont insuffisantes pour couvrir les dépenses d’une ville de 100 000 habitants.

Un financement privé et extérieur est ainsi le seul refuge, on peut le déplorer, mais il faut tenir compte des réalités, et tenter d’avancer, croire en hiver à son printemps.

Argenteuil, débat sur les sans-voix dans le roman contemporain

Animé par Dominique Mariette, un débat sur “s’accomoder ou résister, la voix des sans-vois dans le roman contemporain”. Avec Gérard Delteil, Sylvain Pattieux, Ghislaine Tormos.