Mauvaise presse pour Argenteuil

Chaque fois que je prends des nouvelles de ma ville, en tapant “Argenteuil” sur google, les retours sont épouvantables. Encore une fois, je découvre cet article qui dénonce l’antisionisme exprimé en public au marché Héloïse. La rédactrice parle d’antisionisme, mais non d’antisémitisme d’ailleurs. Myriam Ibn Arabi se bat contre l’islamisme dans lequel elle a failli tomber, et a écrit de nombreux articles.

Nous avons un problème de communication avec la presse, il me semble que les autres communes ne font pas l’objet d’une couverture médiatique si sombre, c’est comme si tout arrivait dans les journaux, sans filtre. Ne faudrait-il pas travailler sur l’image de la ville aussi, car on comprend ensuite que personne ne veuille habiter ici, avec une telle réputation.

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Le projet Héloïse

Je lis des tracts dénonçant le projet Héloïse, demandant que l’on maintienne la salle Jean Vilar, alors que cette salle est déjà largement obsolète, et que le statu quo n’est plus possible.

Je comprends le projet, il est le seul moyen “d’investir” pour une mairie qui n’a plus les finances suffisantes pour financer elle-même les vastes projets nécessaires pour la ville. Ainsi, des mouvements éclatent parce que l’on ne peut plus créer les classes nécessaires à l’éducation des enfants issus du dynamisme démographique, on imagine ainsi mal comment l’on pourrait se lancer dans d’autres projets sur les fonds propres d’une ville où le nombre de ceux qui paient des impôts est trop faible, parce que les recettes sont insuffisantes pour couvrir les dépenses d’une ville de 100 000 habitants.

Un financement privé et extérieur est ainsi le seul refuge, on peut le déplorer, mais il faut tenir compte des réalités, et tenter d’avancer, croire en hiver à son printemps.

Argenteuil, débat sur les sans-voix dans le roman contemporain

Animé par Dominique Mariette, un débat sur “s’accomoder ou résister, la voix des sans-vois dans le roman contemporain”. Avec Gérard Delteil, Sylvain Pattieux, Ghislaine Tormos.

Argenteuil, salon du livre, débat le travail d’éditeur

éditon 2018 du salon du livre à Argenteuil, organisé par l’association “sous les couvertures”, un débat animé par Gilles Bruey, de la librairie “le presse-papier”, sur le thème “Publier, éditer : donner corps à la résistance” avec les éditions Bruno Doucey, L’échappée, et la ville brûle.

11,6% des voix et les macronistes sont en finale

La candidate macroniste arrivée en tête avec 29% des suffrages exprimés, n’a recueilli, compte tenu des 60% d’abstention que 29% x 40% = 11,6% des voix des inscrits. Imagine-t-on qu’elle peut être élue au second tour avec 20% des voix au plus ?

Le candidat de la mairie a lui recueilli 14% x 40% = 5,6% des voix des inscrits.

Le candidat socialiste est à 19%x40%=7,6%.

Nous sommes une ville qui ne vote pas, et nos résultats sont ainsi chaotiques : aucun maire sortant n’a été réélu depuis 1989, et souvent avec 20% des voix.

Cette faible participation n’a t-elle pas quelque chose d’accablant, même si la participation aux présidentielles est bonne, comme si c’était la seule qui présentait un enjeu pour les gens, et que le reste fasse l’objet d’un grand désintérêt.

Les commentateurs s’interrogeaient sur les chances de Macron, dont ils estimaient son électorat à 20%, compte tenu de ses thèmes économiques, et ils avaient raison, puisqu’il va disposer d’une assemblée élue sur sa vraie base électorale de 20%. Lors d’autres élections, il y avait un mouvement actif de vote en faveur d’un parti, c’est la première fois qu’un candidat est élu à la suite d’une démission, d’un retrait du peuple, d’un vote par absence.