Vitrines en fête


Les commerçants se sont mis à l’heure de la coupe du monde à Argenteuil.

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Propreté, et coup du voleur chinois

Avez-vous remarqué, comment, dans notre ville, les lieux de recueil du verre sont progressivement devenus moins nombreux, demandant aux habitants, parfois peu motivés, un effort plus important pour aller déposer leur verre. Aujourd’hui, je me suis rendu compte que le container était plein : Y-a-t-il encore quelqu’un pour le vider ?
Il n’y a pas si longtemps, nous disposions de containers pour les vieux vêtements, mais ils ont disparu comme les fêtes dans la ville. Peut-être sommes nous en train de renoncer aux efforts de collecte, mais n’est-ce pas un “truc trop bobo” pour la ville ?

Le grand projet d’Argenteuil

Je suis allé écouter le grand projet, salle Jean Vilar. L’assemblée était composée d’anciens, des hommes essentiellement. Où sont les jeunes, s’intéressent-ils à leur ville ?

La défense de la conservation de la salle Jean Vilar n’a pas passé la rampe, elle est apparue comme un conservatisme bien loin des enjeux d’une ville qui n’avance plus, qui semble pétrifiée, un passéisme un peu flippant.

Le maire a soulevé une indignation dans la salle, quand il expliqué qu’il n’achetait plus ses vêtements dans la ville, la qualité n’y étant pas. Gilles Savry a bien répliqué en expliquant qu’il ne voulait pas vivre dans une ville-dortoir. L’objectif est d’installer des activités motrices, qui draineront des chalands vers le commerce local, lequel devra aussi gagner en qualité.

Les jeunes ne vont plus dans la ville, il s’agit aussi de les y ramener. Il s’agit aussi peut-être de changer un peu l’ambiance du centre-ville, où l’on voit surtout des garçons attablés dans les quelques bistrots, les jeunes filles étant étrangement absentes, et cela, au XXIeme siècle quand même !

Gilles Savry a dit que l’on avait proposé au presse-papier de s’installer dans le nouveau centre, mais qu’il avait préféré rester sur le cours Gabriel-Péri (peut-être la présence dans le centre est-elle aussi plus coûteuse).

Question circulation, la mairie actuelle parvient aux mêmes conclusions que la gauche : ce n’est plus possible, on ne peut plus continuer ainsi. Le stationnement va devenir payant et limité, pour fluidifier la circulation, et permettre au consommateur de se garer et d’acheter. (Je ne suis pas convaincu, les études montrent que ce sont les piétons qui consomment en ville, pas les gens en voiture).

Quelque s’est plaint que c’était un projet consumériste mais non culturel, mais il contient des cinémas, des commerces, des restaurants. La culture, c’est d’abord un lieu vivant.

Nous sommes dans une telle situation, que j’en viens à souhaiter un grand coup de balai, car en plus de grands travaux d’infrastructure qui restent a financer, le travail d’embellissement de la ville est encore devant nous.