Le projet Héloïse

Je lis des tracts dénonçant le projet Héloïse, demandant que l’on maintienne la salle Jean Vilar, alors que cette salle est déjà largement obsolète, et que le statu quo n’est plus possible.

Je comprends le projet, il est le seul moyen “d’investir” pour une mairie qui n’a plus les finances suffisantes pour financer elle-même les vastes projets nécessaires pour la ville. Ainsi, des mouvements éclatent parce que l’on ne peut plus créer les classes nécessaires à l’éducation des enfants issus du dynamisme démographique, on imagine ainsi mal comment l’on pourrait se lancer dans d’autres projets sur les fonds propres d’une ville où le nombre de ceux qui paient des impôts est trop faible, parce que les recettes sont insuffisantes pour couvrir les dépenses d’une ville de 100 000 habitants.

Un financement privé et extérieur est ainsi le seul refuge, on peut le déplorer, mais il faut tenir compte des réalités, et tenter d’avancer, croire en hiver à son printemps.

Advertisements

Argenteuil, débat sur les sans-voix dans le roman contemporain

Animé par Dominique Mariette, un débat sur “s’accomoder ou résister, la voix des sans-vois dans le roman contemporain”. Avec Gérard Delteil, Sylvain Pattieux, Ghislaine Tormos.

Argenteuil, salon du livre, débat le travail d’éditeur

éditon 2018 du salon du livre à Argenteuil, organisé par l’association “sous les couvertures”, un débat animé par Gilles Bruey, de la librairie “le presse-papier”, sur le thème “Publier, éditer : donner corps à la résistance” avec les éditions Bruno Doucey, L’échappée, et la ville brûle.