Crêperie

C’est une habitude acquise durant mes nombreuses années passées à Paris, s’asseoir quelque part, et apprécier le temps qui passe, regarder le spectacle de la rue, des gens qui mangent, leur variété.

Cette crêperie fonctionne, je veux dire qu’elle a son public, attiré par une cuisine traditionnelle qui lu permet de sortir, souvent en famille, pour un prix raisonnable, en échappent à une cuisine trop indéterminée et aux c’est-foods.

C’est un lieu agréable, on peut manger à l’extérIeur, on peut y boire du vin, ce qui n’est pas toléré partout, ce qui donne un sentiment de familiarité, de proximIté, et d’être ailleurs que dans la ville.

 

Ces bords de Seine qui vont changer

 

La photographie peut être un prétexte pour marcher un peu, faire de l’exercice, regarder, et prendre des images en essayant de varier le format, le cadrage, la couleur et les paramètres du diaphragme. Les bords de Seine sont un peu tristes en cette saison, quoique la couleur les rehausse. C’est un endroit qui va profondément changer, car un projet de multiplexe et de centre commercial va remplacer la salle Jean Vilar.

La fresque d’Ernest Pignon

La mairie s’interroge que l’utilité de conserver cette fresque de 1969, intitulée “l’homme du XXème siècle”. Je me suis rendu devant ce monument, en le photographiant sous différents angles. Le noir et blanc devrait faire ressortir la structure, mais c’est là que l’on se rend compte du manque de structuration de ce dessin justement.