Le jardin d’Héloïse

On peut prendre des photos de ce jardin en toutes saisons, il est toujours changeant, toujours renouvelé, même s’il n’est pas immense, comme ce jardin d’une nouvelle fantastique d’Edgar Allan Poe, dans lequel on se perdait, et qui devenait immense une fois que l’on y pénétrait.

Grand changement de programme

Je suis passé place Georges Braque, je me souviens que Doucet, l’ancien maire, devait en faire une belle place, il semble qu’il y a eu un changement de paradigme, Mothron, le nouveau maire, en a fait une autoroute, on est passé du culte du piéton à celui de l’automobile.

Au café

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Je sors de chez moi pour prendre l’air, dans l’un des rares cafés ouverts aujourd’hui. Un peu de lecture, d’Internet et de café noir sans sucre. Une sorte de micro succédané de Paris, ou d’autres grandes villes, ou une part de la vie se tenait dans les cafés justement, mais c’était peut-être avant internet, comme si tout moyen de communication nous privait aussi de quelque chose.

Crêperie

C’est une habitude acquise durant mes nombreuses années passées à Paris, s’asseoir quelque part, et apprécier le temps qui passe, regarder le spectacle de la rue, des gens qui mangent, leur variété.

Cette crêperie fonctionne, je veux dire qu’elle a son public, attiré par une cuisine traditionnelle qui lu permet de sortir, souvent en famille, pour un prix raisonnable, en échappent à une cuisine trop indéterminée et aux c’est-foods.

C’est un lieu agréable, on peut manger à l’extérIeur, on peut y boire du vin, ce qui n’est pas toléré partout, ce qui donne un sentiment de familiarité, de proximIté, et d’être ailleurs que dans la ville.